Garde-fou : /search renvoie parfois le contenu de la Boite de reception pour un folder_path donne, en HTTP 200 sans erreur (bug D, cause non corrigee cote serveur). Verifie avant d'implementer qu'AUCUN signal structure n'existe dans la reponse (top-level query/count/items ; par item raw_text/aria_label/elem_id/attrs) -- en exposer un imposerait de modifier hermes-mail-browser, donc session dediee. Signal retenu faute de mieux : la derniere ligne de raw_text porte le libelle du dossier. Fiabilite mesuree sur 5 dossiers de types differents avant implementation : uniforme a 100% dans les 5 cas (81/81, 37/37, 6/6, 84/84, 77/77), correspondant dans les 4 cas sains, divergent dans le seul cas verole -- fiable ET discriminant, ce qui justifie un blocage dur plutot qu'un simple avertissement. Conception conservatrice : ne bloque que sur preuve positive de mauvaise portee ; journalise et laisse passer quand il ne peut pas conclure (aucun item, libelles heterogenes, noyau comparable vide). Un faux positif bloquerait une ingestion legitime, ce qui serait pire que le defaut couvert. HermesFolderScopeError herite de HermesMailClientError -> comportement correct chez les deux appelants de production sans les modifier (checkpoint 'error' cote pipeline, None cote download_attachments). Verifie en conditions reelles depuis le container : dossier sain 81 items ingeres, dossier verole bloque. Non-regression du mock de test verifiee. Timeout : effet de bord du fix B (plafond 20 -> 200). La duree de /search croit avec le volume demande (scroll progressif) -- 40 a 240 s mesures, contre timeout=60 code en dur. Les gros dossiers echouaient en timeout. SEARCH_TIMEOUT_S = 300. + 1 regle PROTOCOL-INFRA (plafond de pagination et timeout sont couples).
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nyora-notes-tt : 4 bugs de la chaîne d'extraction OWA — glyphe de zone privée, plafond /search silencieux, dossiers hors Réception inatteignables, portée /search non respectée
Date : 10/08/2026
Instance : hermes-tt
Statut : A et B CORRIGÉS + déployés · C diagnostiqué (correctif non appliqué) · D NON RÉSOLU — garde-fou de portée déployé en mitigation (erreur visible au lieu de corruption silencieuse)
Fichiers : /volume1/docker/nyora-notes-tt/hermes_mail_client.py (_parse_item, search_folder) · /volume1/docker/hermes-mail-browser/app/main.py (bug C, non modifié)
Quatre défauts distincts de la même chaîne d'extraction, découverts ensemble. Ils partagent une racine commune côté OWA : du texte rendu pour l'œil humain, utilisé comme structure de données.
Bug A — un glyphe de zone privée Unicode décale tout le découpage positionnel
Symptôme
received_date contenait des objets de mail, des noms d'expéditeur, ou un caractère invisible.
Mesure sur la base au moment du diagnostic :
| Mesure | Résultat |
|---|---|
received_date ne correspondant à aucun format de date |
295 / 399 (74 %) |
| dont contenant un caractère de zone privée | 90 |
Groupes (subject, sender, folder) portant des message_id multiples |
52 |
checkpoint.last_processed_date corrompu |
oui (même source) |
Cause
_parse_item découpait raw_text par position : lines[0]=expéditeur, lines[1]=objet,
lines[2]=date. Or OWA insère un glyphe d'icône seul sur sa propre ligne, en tête de
raw_text, sur une partie seulement des messages (état lu/non-lu, importance, pièce jointe).
Ce caractère n'est pas un caractère d'espacement : .strip() ne le retire pas, et la ligne
survit au filtre if l.strip(). Tout est décalé d'un cran — expéditeur, objet et date
deviennent faux ensemble.
Preuve, même dossier, même expéditeur, deux messages consécutifs :
idx 6 : 'Dr. Nexum Veille\n🔬 Veille IA…\nSam 25/07\n…' → lines[2] = date OK
idx 7 : '\nDr. Nexum Veille\n🔬 Veille IA…\nVen 24/07\n…' → lines[2] = objet FAUX
⚠️ La plage Unicode « Fluent UI » habituelle (U+E700–U+ECFF) est INSUFFISANTE. Recensement sur 40 dossiers réels — 11 points de code distincts, dont 7 hors de cette plage :
| Point de code | Occurrences | Dans U+E700–U+ECFF ? |
|---|---|---|
U+E73E |
1095 | oui |
U+E1B7 |
612 | non |
U+E135 |
61 | non |
U+E0FF |
31 | non |
U+EA4C |
24 | oui |
U+E7B9 |
9 | oui |
U+E350 |
9 | non |
U+E89E |
3 | oui |
U+E340 / U+E0B1 / U+E45A |
2 / 2 / 1 | non |
Coder en dur un ou deux points de code ne tient pas. Retenir la PUA complète : U+E000–U+F8FF.
Cause aggravante : OWA réécrit la date du même message au fil du temps
Trois formats, choisis selon l'ancienneté du message :
| Format | Exemple | Quand |
|---|---|---|
| Heure seule | 09:01 |
message du jour |
| Jour + jj/mm | Sam 25/07 |
récent (année implicite) |
| Date complète | 09/07/2026 |
ancien |
Comme message_id = sha256(subject|date|sender), le même message re-scrapé à deux moments
produisait deux identifiants → doublon garanti dès qu'une synchronisation récurrente repasse
sur un dossier. Le glyphe faisait la même chose, en pire : sa simple apparition changeait l'id.
Correctif
Ordre imposé, les trois étapes dépendent l'une de l'autre :
- Nettoyage en amont du découpage — écarter les lignes entièrement composées de caractères
PUA, puis retirer les glyphes résiduels à l'intérieur des lignes conservées. Corriger
sender/subject/dateséparément en aval ne marche pas : c'est le même décalage d'indice qui les fausse tous les trois. - Date trouvée par reconnaissance de motif, pas par position — balayage des lignes à partir
de l'indice 1, exclusion de la dernière ligne (libellé de dossier). Sentinelle explicite
date_inconnuesi rien ne matche : ne jamais retomber sur une ligne arbitraire, c'est exactement ce qui a rempli 74 % de la base. - Normalisation ISO 8601 à la granularité du JOUR (
normaliser_date_owa). Volontairement pas l'heure : c'est ce qui rend les trois formats convergents. Année absente → occurrence passée la plus récente, jamais dans le futur (un message du 28/12 lu le 3 janvier appartient à l'année précédente). message_id= hash des champs normalisés,conversation_idinclus comme discriminant.
Piège découvert en corrigeant : la granularité au jour fait perdre un discriminant
Ramener la date au jour fait collisionner deux messages distincts de même objet, même expéditeur et même jour (cas réel : newsletter émise plusieurs fois par jour sous un objet identique). Le second aurait été silencieusement sauté comme déjà traité.
Parade : inclure conversation_id (data-convid, ConversationId Exchange natif et stable, cf
nyora-notes-tt-message-id-elem-id-volatile-08-08-2026.md) dans le hash. Mesure sur les 37
lignes de 00 2026|Veille :
| Composition du hash | Identifiants distincts |
|---|---|
| subject + date_iso + sender | 25 / 37 |
| + conversation_id | 34 / 37 ← 34 messages réellement distincts |
Les 3 lignes restantes sont le même message capturé deux fois par la liste virtualisée :
une paire aux raw_text identiques, deux paires ne différant que par le glyphe en tête. Les
fusionner est le comportement correct — et c'est la démonstration directe du fix.
Vérification (avant / après, sur données réelles)
idx3 (sans PUA) AVANT sender='Dr. Nexum Veille' date='Ven 24/07' id=msg_ad9e71e655030f3a
idx7 (avec PUA) AVANT sender='' date='🔬 Veille IA Dr. Nexum…' id=msg_5fefeb296ba7ba15
→ DEUX ids pour UN message
idx3 APRÈS sender='Dr. Nexum Veille' date='2026-07-24' id=msg_5711010f8be85848
idx7 APRÈS sender='Dr. Nexum Veille' date='2026-07-24' id=msg_5711010f8be85848
→ id stable, doublon évité
Sur les 37 lignes : 37/37 dates ISO reconnues, 0 caractère PUA résiduel. Les dates se
recoupent avec le contenu (Saturday 25 july 2026 dans l'objet ↔ received_date=2026-07-25).
checkpoint.last_processed_date est corrigé par la même modification : pipeline_processor.py
consomme item["received_date"] aux trois emplacements d'écriture (l.376-377, 399-401, 417-418)
et ne recompose jamais de date ailleurs — vérifié.
Bug B — /search plafonne silencieusement à 20 items
search_folder() n'a jamais transmis limit à l'appel HTTP : le paramètre n'était appliqué
qu'en tranche cliente ([:limit]) sur une réponse déjà tronquée par le serveur.
hermes-mail-browser plafonne /search à limit=20 par défaut — sans erreur ni
avertissement. Le dossier passe ensuite en statut done comme s'il avait été traité en entier.
Cas témoin 00 2026|Veille : 14 notes + 6 doublons vectoriels = exactement 20 en base, pour
37 messages réels (vérifié avec limit=60).
# AVANT — limit perdu en route
params = {"q": query, "folder_path": folder_path}
...
return processed_items[:limit] # tranche sur une réponse déjà tronquée
# APRÈS
params = {"q": query, "folder_path": folder_path, "limit": limit} # DEFAULT_SEARCH_LIMIT = 200
Leçon : une troncature silencieuse est indétectable en aval. Tout plafond côté serveur doit être transmis explicitement, jamais laissé à sa valeur par défaut.
Bug C — « Éléments envoyés » (et tout dossier hors Réception) inatteignable
Diagnostiqué, non corrigé (hors périmètre de la session). Ni limitation OWA ni problème de
permission : trois chemins de navigation, chacun avec un défaut déjà résolu ailleurs dans le
même fichier main.py.
| Paramètre | Mécanisme | Défaut | Constaté |
|---|---|---|---|
folder_path= |
go_to_folder_path() |
Ancre en dur sur Boîte de réception (cur = inbox_candidates[0], l.325-332) — ne peut jamais atteindre un frère de niveau 2 |
404 « introuvable sous 'boîte de réception' » |
folder= |
resolve_folder_treeitem() (l.207) |
Utilise inner_text(), que le docstring de snapshot_folders (l.222-232) déclare lui-même non fiable — « peut laisser inner_text() vide ou réduit à un glyphe d'icône » |
404 sur envoy, éléments envoyés |
folder_index= |
go_to_folder() (l.416-423) |
Locator.click() natif, exige la visibilité réelle — échoue sur les items masqués par Fluent UI, exactement le problème résolu l.304-311 par page.evaluate("el => el.click()") |
HTTP 500, 11 retries « element is not visible » |
Correctif proposé (une ligne) : dans go_to_folder_path, résoudre le premier segment parmi
les enfants de niveau 2 de la racine du compte, avec repli sur la Boîte de réception pour la
rétrocompatibilité. Toute la machinerie fiable existe déjà (snapshot_folders + clic JS). Coût
réel : rebuild et retest Playwright d'un second container.
Bug D — /search renvoie le contenu de la Boîte de réception pour certains folder_path, en HTTP 200
Découvert en auditant le bug B. Cause NON RÉSOLUE (session dédiée) — mitigé côté client par un garde-fou de portée, cf plus bas.
Symptôme
Deux folder_path différents renvoient ~77 items dont 63 en commun, et chaque ligne porte le
libellé de dossier « Boîte de réception » au lieu du dossier ciblé. Aucune erreur : HTTP 200.
Test discriminant (chemin-spécifique, pas dérive d'état)
Trois appels consécutifs, navigateur libre de toute autre charge :
| Appel | folder_path |
Items | Libellé porté par les lignes |
|---|---|---|---|
| A | 00 2026|⏱️ suivi |
81 | ⏱️ Suivi — correctement scopé |
| B | 00 2026|Relance marchés RLA |
76 | Boîte de réception — NON scopé |
| C | 00 2026|⏱️ suivi (re-test) |
81 | ⏱️ Suivi — reproductible |
C reproduit A à l'identique après B : le défaut est déterministe et lié au chemin, ce n'est pas une dérive d'état de l'UI ni un effet de contention.
Hypothèse écartée
« Chemin stocké sans emoji vs libellé réel avec emoji » : 01 2025|Consommables 2025 a pour
libellé réel consommables 2025, sans emoji, et échoue quand même. Par ailleurs
go_to_folder_path matche en sous-chaîne insensible à la casse — un emoji dans le libellé ne
peut pas faire échouer le match à lui seul.
Piste la plus probable (à confirmer)
Le segment est bien trouvé dans l'arbre, mais le clic ne change pas réellement de dossier ;
la page reste sur la Boîte de réception et perform_search s'exécute donc dans sa portée. Ça
expliquerait le HTTP 200 sans erreur : go_to_folder_path ne lève une 404 que si un segment est
introuvable, jamais si la navigation échoue silencieusement après un clic accepté.
Conséquences (importantes)
- La méthode de l'audit de complétude est invalidée pour les chemins touchés : le « compte réel » mesuré est celui de la Boîte de réception, pas celui du dossier. Tout chiffre de « messages manquants » calculé ainsi est un artefact.
- Intégrité des 399 notes existantes à réexaminer : le pipeline ingère via ce même appel
(
search_folder→/search?q=*). Des messages de la Boîte de réception ont pu être classés sous desfolder_patharbitraires. La dédupmessage_idétant globale (et non par dossier), le premier dossier scanné absorbe les messages et les suivants ressortent quasi vides — ce qui correspond au profil observé (beaucoup de dossiers à 0-3 notes). - Bloquant pour le backfill : ingérer à grande échelle avec une portée fausse polluerait la base massivement.
Mitigation déployée : garde-fou de portée côté client (10/08/2026)
Le correctif de fond reste à faire côté hermes-mail-browser. En attendant, un contrôle a été
câblé dans hermes_mail_client.search_folder pour transformer la corruption silencieuse en
erreur visible.
Aucun signal structuré n'existe — vérifié avant d'implémenter, conformément à la règle
« préférer un attribut structuré au texte rendu ». La réponse /search expose au top-level
query, count, items ; par item raw_text, aria_label, elem_id, attrs. Aucun ne
porte le dossier réellement atteint. En exposer un imposerait de modifier hermes-mail-browser,
donc relève de la session dédiée au bug D. Faute de mieux, le signal retenu est la dernière
ligne de raw_text, qui porte le libellé du dossier du message.
Fiabilité mesurée avant implémentation (même méthode que le recensement PUA), 5 dossiers de types différents :
| Type | Items | Libellé uniforme | Correspond au dossier demandé |
|---|---|---|---|
normal Réception (00 2026|⏱️ suivi) |
81 | 81/81 | ✅ ⏱️ Suivi |
veille/notif (00 2026|🤖 veille) |
37 | 37/37 | ✅ 🤖 Veille |
profond niveau 5 (…|🤖 projet auto) |
6 | 6/6 | ✅ 🤖 Projet Auto |
ancien 2024 (02 2024|DR Zone Sud|Tozeur) |
84 | 84/84 | ✅ Tozeur |
vérolé (00 2026|Relance marchés RLA) |
77 | 77/77 | ❌ Boîte de réception |
Signal uniforme à 100 % dans les 5 cas, correspondant dans les 4 cas sains, divergent dans le seul cas vérolé : fiable et discriminant. Le blocage dur est donc justifié par la mesure.
Conception — volontairement conservatrice. Le contrôle ne bloque que sur une preuve positive
de mauvaise portée. Quand il ne peut pas conclure (aucun item, libellé absent, libellés
hétérogènes sous le seuil de 90 %, noyau comparable vide), il journalise et laisse passer : un
faux positif bloquerait une ingestion légitime, ce qui serait pire que le défaut couvert. La
comparaison se fait sur un « noyau » alphanumérique en minuscules (glyphes, emoji et ponctuation
retirés), car la même entité s'écrit de trois façons : chemin stocké (00 2026|Suivi), chemin réel
(⏱️ suivi), libellé rendu (⏱️ Suivi).
HermesFolderScopeError hérite de HermesMailClientError, ce qui lui donne le bon comportement
chez les deux appelants de production sans les modifier : pipeline_processor.process_folder
la reçoit dans son except Exception → checkpoint en statut error (visible, re-tentable) au lieu
d'ingérer ; download_attachments_phase1._fetch_folder_or_none renvoie None (« on ne sait pas, à
retenter »), sans rien marquer.
Vérifié en conditions réelles, depuis le container après rebuild :
SAIN '00 2026|⏱️ suivi' -> 81 items INGERES
VEROLE '00 2026|Relance marchés RLA' -> BLOQUE
Portee /search non respectee : dossier demande '00 2026|Relance marchés RLA',
mais les messages recus appartiennent a 'Boîte de réception' (bug D).
Ingestion refusee pour eviter un classement errone.
Non-régression vérifiée sur les raw_text du mock de test (test_api_mock_server.py), qui ne
portent pas de libellé de dossier : le contrôle les laisse passer.
Effet de bord du fix B : le timeout de 60 s devenait trop court
Constaté en testant le garde-fou. /search accumule ses résultats par scroll clavier progressif
dans une liste virtualisée : la durée croît avec le nombre d'items demandé. Passer le plafond de 20
à 200 (fix B) a fait passer les appels de ~30 s à 40–240 s selon le dossier, alors que
search_folder gardait timeout=60 codé en dur — les gros dossiers échouaient donc en timeout,
et le pipeline les aurait tous marqués error.
SEARCH_TIMEOUT_S = 300 désormais. Leçon : relever un plafond de pagination change le profil
temporel des appels — vérifier les timeouts en même temps, ils sont dimensionnés pour l'ancien
volume.
La leçon commune aux quatre bugs
Le glyphe qui casse inner_text() sur le volet dossiers (bug C, déjà documenté le 30-31/07/2026
dans mail-o365-folder-path-disambiguation.md) et celui qui décale raw_text sur les lignes de
messages (bug A) sont le même phénomène, jamais généralisé jusqu'ici.
Sur OWA, un glyphe d'icône ou un emoji casse tout matching de texte naïf — qu'il soit positionnel ou par
inner_text(). Lire des attributs structurés (data-folder-name,data-convid,aria-*) plutôt que du texte rendu, et nettoyer la plage PUA U+E000–U+F8FF avant tout découpage.
Ajouté à PROTOCOL-INFRA.md comme leçon générale (trois surfaces touchées : parsing de ligne de
message, clic sur le volet dossiers, résolution de chemin).
Procédure de déploiement (rappel)
Le code est cuit dans l'image (build: .), aucun hot-reload :
cd /volume1/docker/nyora-notes-tt
/usr/local/bin/docker compose build --no-cache
/usr/local/bin/docker compose up -d --force-recreate # jamais `up -d` seul
Contrôle post-déploiement (les deux champs de date) :
SELECT DISTINCT received_date FROM notes; -- que de l'ISO ou la sentinelle
SELECT DISTINCT last_processed_date FROM checkpoint;